J'avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n'était pas foutu de baiser pour sauver leur espèce.

JANE WILLAUMEZ : FACEBOOK'



J’avais envie de loger une balle entre les deux yeux de tous les pandas qui n’était pas foutu de baiser pour sauver leur espèce.

# Posté le jeudi 06 mars 2008 08:20

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 06:57

"Il ne faut jamais battre une femme, même avec une fleur ; ça abîme la fleur"

"Il ne faut jamais battre une femme, même avec une fleur ; ça abîme la fleur"

# Posté le jeudi 13 mars 2008 16:25

Modifié le dimanche 12 avril 2009 06:45



Un jour tu as dit, en parlant de moi :
"J'aimerais pouvoir me rappeller, le revoir,
Revoir encore une fois son sourire parfumé."
Mais aucun sourire n'est aussi beau,
Ou parfumé d'une odeur aussi engouffrante que le tiens...

 †

# Posté le samedi 15 mars 2008 13:29

Modifié le samedi 25 avril 2009 07:39

† Les perles d'un chapelet sur le parquet, deux cigarettes au fond du cendrier, des bouteilles sous le lit. C'est du matériel, bien trop réel. Ton parfum dans les draps, du désordre et de l'amour aigri dans les recoins. C'est l'éphêmere qui s'envole par la cheminée et chemine jusqu'à mon coeur. Et ta voix remplie de candeur trote dans ma tête et ronge mon âme de mensonges. Bien sûr que je t'aime encore, j'aime le songe. Enroule toi de sommeil et de rêve et pense à ce qui te pousse à te lever le matin, mais n'oublies pas la fois où je t'ai tenu la main très fort pour ne pas que tu sois tristes. N'oublies pas lorsque je me suis mise à danser en tutu dans le métro pour te faire rire. N'oublies pas lorsque j'ai placé un canapé en pleine avenue pour que tu puisses te reposer. N'oublies pas lorsque je t'ai envoyé des avions en papier dans ta salle de cours pour que tu puisses redevenir un enfant. N'oublies pas lorsque j'ai chanté pour toi sur les marches du sacré coeur, pour que tu puisses te sentir aimé. N'oublies pas lorsque j'ai applaudi quand tu étais sur les planches, pour que tu puisses te sentir fort. N'oublies lorsque je t'ai pris en photographie dans tous les coins de paris, pour que tu puisses te sentir beau. N'oublies pas tout ça, moi je m'en fous des rumeurs, des cow-boys, de tes conquêtes, et de la crise financière. Je me fous de la société, des principes et de la voie lactée, car je suis et serai seule dans ma mort. N'oublies pas au-delà des frontières de la terre, mon rire, la couleur de mes yeux, ma peau. Un grain de beauté sur la joue droite et mon amour. Car je rive et dérive dans tes rêves et replonge de plein fouet dans la réalité. Je ne suis qu'humain et amour. Dans la réalité et l'ephemêre nous ne serons qu'amour.

†       Les perles d'un chapelet sur le parquet, deux cigarettes au fond du cendrier, des bouteilles sous le lit. C'est du matériel, bien trop réel. Ton parfum dans les draps, du désordre et de l'amour aigri dans les recoins. C'est l'éphêmere qui s'envole par la cheminée et chemine jusqu'à mon coeur. Et ta voix remplie de candeur trote dans ma tête et ronge mon âme de mensonges. Bien sûr que je t'aime encore, j'aime le songe. Enroule toi de sommeil et de rêve et pense à ce qui te pousse à te lever le matin, mais n'oublies pas la fois où je t'ai tenu la main très fort pour ne pas que tu sois tristes. N'oublies pas lorsque je me suis mise à danser en tutu dans le métro pour te faire rire. N'oublies pas lorsque j'ai placé un canapé en pleine avenue pour que tu puisses te reposer. N'oublies pas lorsque je t'ai envoyé des avions en papier dans ta salle de cours pour que tu puisses redevenir un enfant. N'oublies pas lorsque j'ai chanté pour toi sur les marches du sacré coeur, pour que tu puisses te sentir aimé. N'oublies pas lorsque j'ai applaudi quand tu étais sur les planches, pour que tu puisses te sentir fort. N'oublies lorsque je t'ai pris en photographie dans tous les coins de paris, pour que tu puisses te sentir beau. N'oublies pas tout ça, moi je m'en fous des rumeurs, des cow-boys, de tes conquêtes, et de la crise financière. Je me fous de la société, des principes et de la voie lactée, car je suis et serai seule dans ma mort. N'oublies pas au-delà des frontières de la terre, mon rire, la couleur de mes yeux, ma peau. Un grain de beauté sur la joue droite et mon amour. Car je rive et dérive dans tes rêves et replonge de plein fouet dans la réalité. Je ne suis qu'humain et amour. Dans la réalité et l'ephemêre nous ne serons qu'amour.

# Posté le dimanche 30 mars 2008 10:15

Modifié le samedi 25 juillet 2009 16:36